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Mon chez moi, nouveau service du ministère du logement

Le 17 novembre 2015, 18:10 dans Humeurs 0

Le ministère du logement a lancé le #monchezmoi

 

J’achète plus facilement pour louer

Pour informer les futurs propriétaires primo accédants ou investisseurs ainsi que les locataires sur le PTZ et sur le dispositif d’investissement locatif, dit « Loi Pinel ». Celui-ci a été assoupli en zone tendue, là où la demande est très supérieure à l’offre de logements :

 

  • vous louez votre bien immobilier pendant 6, 9 ou 12 ans ;
  • vous bénéficiez d’une réduction d’impôt de 12 %, 18 % ou 21 % du prix d’achat du logement pendant la durée de votre location ;
  •  vous pouvez louer ce logement à vos enfants ou vos parents depuis le 1er janvier 2015.

En contrepartie, vous fixez un loyer inférieur de 20 % environ aux loyers du marché.
Le dispositif s’applique dans la limite de 2 logements par an, par investisseur et 300 000 euros d’investissement par an.

Mon 1er achat de logement est facilité avec le prêt à taux zéro

J’achète un logement neuf

Pour votre premier achat, vous pouvez bénéficier du prêt à taux zéro (PTZ) suivant vos ressources, le lieu et le coût de l’opération. Ce prêt complémentaire, sans intérêts et sans frais, aidé par l’État, a été renforcé pour bénéficier à davantage de ménages primo-accédants et offrir des conditions de remboursement plus avantageuses. Vous remboursez sur une durée plus longue et, pour certaines tranches de revenus, vous commencez à rembourser plus tard.

J’achète un logement ancien

Si votre premier achat se situe en zone rurale, depuis le 1er janvier 2015 vous pouvez bénéficier du prêt à taux zéro si vous réhabilitez un logement ancien.

L’opération doit comprendre des travaux d’amélioration d’un montant au moins égal à 25% du coût total de l’opération (incluant le coût des travaux).

Les attentats de Paris auront-ils des conséquences sur la reprise économique ?

Le 17 novembre 2015, 13:23 dans Humeurs 0

La prévision économique est un exercice compliqué lorsque la situation économique et sociale est « normale ». Quand elle est exceptionnelle, si on le prend avec sérieux, l'exercice devient périlleux. Très périlleux. Les anticipations erronées ont été fréquentes, voire régulières ces dernières années.

C'est la raison pour laquelle les économistes contactés par La Tribune ont préféré ne pas s'y livrer.

Une question se pose néanmoins. La timide reprise entrevue au troisième trimestre sera-t-elle étouffée par les attentats qui ont frappé Paris ? Faut-il rappeler que le PIB avait bondi de 0,7% au premier trimestre, malgré les attentats de janvier, malgré la campagne nauséabonde de french bashing qui faisait de Paris une zone de non-droit ?

Résister aux discours anxiogènes

A moins d'une surprise, le tourisme et la restauration devraient pâtir de ce déchaînement de violences. Surtout si les touristes comprennent les déclarations terriblement anxiogènes de Manuel Valls et de l'ensemble de la classe politique. Après... Paris sera toujours Paris, symbole du romantisme pour les amoureux du monde entier.

La peur peut-elle paralyser les ménages au point que ceux-ci préfèrent jouer les cigales plutôt que les fourmis et que la consommation - le principal moteur de la croissance -, ait des hoquets ? Le risque existe que la fréquentation des grands magasins ne soit pas aussi forte que d'habitude . Mais grâce à Internet, nul doute que les besoins et les envies seront comblés. En progression constante, les achats sur Internet représentaient 5,2% de la consommation des ménages en 2014.

Pas de rupture

Après avoir comparé les tendances de la consommation et du PIB après les attentats perpétrés ces dernières années en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, Philippe Waechter, chez Natixis Asset aboutit au constat suivant : « il n'y a pas de rupture, c'est ce point qui est important car il conditionne la dynamique de l'investissement ».

En fait, au regard des résultats des enquêtes de conjoncture récentes, la seule incertitude qui pèse sur la croissance au quatrième trimestre est le ... climat. S'il reste clément, la consommation d'énergie sera faible et la croissance sera moins forte que prévue. Pour l'instant, l'Insee vise une hausse de 0,4% du PIB au quatrième trimestre et de 1,1% en 2015.